+ de la moitié des démissions ne sont pas liées au salaire (enquête UKG 2022 France)

Le maintien des effectifs est LE sujet du moment, se cumulant aux difficultés de recrutement et aux problématiques de motivation / d’engagement. Il n’a jamais été si complexe d’être employeur…

Et pourtant, ce contexte appelle à aller regarder ce qu’il se passe pour les individus au travail et à agir pour enrayer ces sujets souvent avec GBS (Gros Bon Sens).

Depuis plusieurs années, l’on promeut la QVT comme approche particulièrement efficace, si tant est qu’on ne la réduise pas à installer un corner gourmand ou signer un accord télétravail.

Si la QVT ne permet pas d’agir directement sur les facteurs “rémunération” et “carrière” (quoique…), elle adresse l’ensemble des autres facteurs générateurs de fidélité, ou de démission – entourés en rouge dans l’image jointe propulsée par le merveilleux loptimisme.pro.

Faisons un point tout particulier sur 2 des bulles :
🔺 L’absence de reconnaissance
🔺L’absence de sentiment d’appartenance

A notre sens, il ne peut y avoir de réelle “absence” de ces 2 besoins, il peut y avoir par contre un sentiment de manque.

L’humain au travail est et reste un animal social. Sa sécurité psychologique est liée à son sentiment de “faire partie” d’un collectif, d’y avoir une place, d’y être respecté et reconnu pour sa valeur personnelle.

Si l’environnement a un franc rôle à jouer en la matière, le besoin d’inclusion est également un sujet très personnel qui appelle notre propre sentiment de sécurité.  Et nous sommes assez peu éduqués à ce besoin universel et profond, qui – lorsqu’il est satisfait – confère non seulement l’assurance nécessaire pour offrir son plein potentiel à la performance collective mais génère un plaisir inestimable qui peut contrebalancer nombre de contraintes. 

Si aborder ce sujet avec vos équipes vous intéresse, organisez chez vous une “causerie” : 

➡Cultiver son sentiment d’appartenance 

➡Prendre soin du besoin de reconnaissance

➡La variante pour les leaders internes 

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Développer le capital humain

Nous avons eu plusieurs conversations ces derniers jours sur le sujet de la formation, suite à notre audit Qualiopi qui va nous hisser dans la famille des Organismes de Formation “reconnus”.

A chaque fois, la même demande : “Quelles formations proposez-vous ?” Et la même réaction, lorsque nous démarrons par parler de nos offres pour les collaborateurs.trices. Car il y a un sous-entendu dans la question initiale “Quelles formations proposez-vous … pour nos DIRIGEANTS ET MANAGERS ?”

La formation professionnelle continue a longtemps été réservée aux cols blancs. Comme si la compétence ne devait être développée que chez ceux qui décident et encadrent. Les “autres”, on les fait former sur les savoir-faire, on leur fait suivre des formations – métier avec un goût d’obligation et d’exigence d’opérationalité. Avec rarement une vision prévisionnelle des besoins, et encore plus rarement l’écoute des envies.

L’ère Covid a sans doute ça de bon (il faut bien qu’elle en ait un peu, à vrai dire) : les choses changent.

L’accélération des politiques santé-sécurité travail, les prises de conscience de l’enjeu du capital humain, la découverte de ce qu’apporte véritablement la QVT, la promotion des compétences comportementales… prônent pour un élargissement des actions de formation à l’ensemble du personnel.

Chez Wunjo, depuis le début, nous considérons les Travailleurs.ses dans leur ensemble. Chacun.e et tous.tes ont envie et besoin de se retrouver autour de sujets fédérateurs et sensibles. Les émotions sont dans l’entreprise, cela devient un fait.

Et lorsqu’un dirigeant ou un RH ouvre les vannes de la formation à l’ensemble du personnel, c’est gagnant. Pour le sentiment de reconnaissance, car il est valorisant de se voir proposée une “pause” de prise de hauteur et d’introspection. Pour l’engagement ainsi, et pour la performance individuelle… donc collective.

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Etre reconnu au travail : un besoin vital

Le besoin de reconnaissance est universel. L’homme doit se sentir sécurisé dans son environnement social, et se construit en fonction du regard des autres, de leur posture, de leurs jugements. Un “pouvoir” bien souvent trop confié à l’extérieur de Soi, mais dont la valeur reste cruciale pour se sentir à sa place dans un collectif, pour avoir le sentiment d’ “être quelqu’un”, de mériter d’avoir son rôle.

Si toute personne de l’entourage professionnel a clairement un rôle à jour en la matière, le manager occupe une place stratégique. Il incarne le référent dont l’on attend l’évaluation de notre sacrosainte “valeur” : la nôtre en tant que personne, mais aussi celle de nos efforts ou encore de nos résultats. 

Or, valoriser la singularité d’un collaborateur, employer le bon langage de la reconnaissance, l’user avec sincérité, et ainsi contribuer à donner corps et sens à des activités de plus en plus dématérialisées… sont des challenges humains auxquels ils ne sont pas souvent éveillés, ni formés.

> Découvrez un article qui traite de ce désir de légitimité sociale de manière très intéressante. 

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WUNJO a mis en place Les « Causeries QVT » qui sont des moments privilégiés à vivre en petits groupes, en présentiel ou en distantiel.
D’une durée de 2H à ½ journée, ils ont été conçus de manière à être accessibles à tous profils, empruntant l’approche de la ludo-pédagogie et du coaching d’équipe.
Animées avec bienveillance et plaisir par des experts, l’on y vit à la fois des prises de conscience, une montée en connaissances et compétences et un temps de cohésion sociale car toute la causerie s’appuie sur le vécu personnel des participants.